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02.4. Conclusion

bien, pas bienEn conclusion, il y a les pours et les contres. Mes recherches n’ont pas pour but de créer le débat, d’autres sites le font, le mien informe juste des différents arguments sur la publicité. Cela fait partie du monde de la pub. Ce qui est sûr, c’est que les consommateurs considèrent que la publicité doit–être réglementée. Les instituts de consommation jouent leur rôle de « gendarme », notamment au sein du Bureau de Vérification de la Publicité, le BVP.

L'autodiscipline

Encouragés en cela par le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe et conscients de la nécessité d’écarter toutes formes de publicité susceptibles de discréditer l’ensemble de la profession, les publicitaires, concurremment avec les medias et les annonceurs, ont pris l’initiative de créer des organismes d’autocontrôle.

En France, le Conseil National de la Publicité a pour objectif de promouvoir une véritable éthique professionnelle mais il s’est également assigné comme tâche de « développer la confiance de l’opinion publique envers la publicité ».

En Belgique, le « JEP » ou Jury d’Ethique publicitaire agit en tant qu’organisme consultatif ayant pour mission essentielle de sauvegarder les intérêts du public et sa confiance dans la publicité. Le jury a notamment pour tâche « d’apprécier toutes les formes de publicité qui transgressent les codes de publicité, les lois et les règlements destinés à protéger le consommateur ». Il est également « chargé de formuler des recommandations à l’encontre des publicités de mauvais goût, c’est-à-dire celles qui, tout en n’étant pas contraires à la loi ou aux usages honnêtes, apparaissent cependant offensantes ou choquantes pour tout ou partie du public, ou de nature à desservir par leurs outrances ou de toute autre manière la crédibilité de la publicité.

A noter qu’un annonceur, une agence de publicité ou un support peuvent parfaitement prendre l’initiative de demander un avis préalable au JEP avant de diffuser une publicité.

La publicité naît de la concurrence et la fait vivre

En fin de compte, la publicité se prête mal aux définitions lapidaires, en raison de la diversité des formes qu’elle peut prendre et des causes qu’elle peut servir. On ne peut pas la considérer comme de l’information au sens propre du terme puisqu’elle est au service d’une cause. Elle se distingue aussi de la propagande puisqu’elle ne cache ni sa nature, ni ses intentions. La publicité est donc bien partisane, bien qu’elle fasse abstraction des options politique ou philosophique. La publicité dispose d’une multitude de moyens pour atteindre ses objectifs. La manipulation est sans aucun doute l’un des attributs de cette communication puisque les études récentes prouvent que les publicitaires s’intéressent de plus en plus à la psychologie et particulièrement aux comportements humains.

Voilà pourquoi les techniques publicitaires deviennent aussi de plus en plus subtiles. L’omniprésence des publicités au quotidien est à mettre en relation avec notre mode de vie et notre pouvoir de consommation.

Malheureusement la compétition est telle qu’aujourd’hui, les publicitaires sont obligés d’employer des moyens chocs. Finalement la véritable nature de la publicité est la séduction, son domaine premier, celui des objets, son système, celui de la compétition.

La publicité naît de la concurrence et la fait vivre. Je pense également que malgré tout ce qui a été dit, le consommateur est de moins en moins « stupide ». Il suffit de voir comment la publicité évolue et prend en compte le fait que les personnes ne se font pas attraper par de vieilles ficelles de création de pub. Pour preuve, voici la troisième question que je me suis posé lors de mes recherches et qui concerne « L’évolution de la publicité ».

 

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