3 autres moyens pour tester
1.
Le couponnage
Cette formule se situe dans le cadre d’une démarche complètement
différente de celle définie par le « DAGMAR3. En effet, elle
se base sur une réaction immédiate du consommateur, face au message
auquel il est exposé. Elle peut cependant se justifier pour des actions à réponse
directe, notamment dans le secteur de la distribution et pour certaines campagnes
promotionnelles.
2. Le recours aux panels
La méthode consiste à interroger les membres d’un panel,
lequel est une sorte de groupe-échantillon permanent, afin de déterminer
les variations dans les quantités achetées pour les produits concernés.
3. La mesure de la pénétration et de la consommation
provoquée
La pénétration, c’est la trace qu’une publicité laisse
dans l’esprit du public. La consommation provoquée, c’est
la partie des achats du public que l’on peut considérer comme résultant
de la publicité.
Cette seconde notion mérité un mot d’explication. Si l’on
constate par des mesures effectuées sur des échantillons de consommateurs
qu’il y a 30% d’utilisateurs parmi ceux qui se souviennent de la
publicité et 10% parmi ceux qui ne s’en souviennent pas, on peut
dire que la consommation provoquée est de 30 – 10 = 20%.
Ces chiffres ne doivent pas être interprétés avec rigueur,
compte tenu du caractère ultra-simplifié de la formule. Songeons
par exemple à l’effet perturbateur qu’une action de promotion
peut exercer en faisant augmenter le volume d’achat sans qu’il y
ait nécessairement un accroissement parallèle du taux de pénétration.